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Google Posts en 2026 : le tuto pour publier des posts qui font agir
Un bon post Google tient en quatre lignes : une accroche locale, un détail concret, une vraie photo, un bouton d'action. Publié chaque semaine, il montre que l'entreprise est active et transforme une fiche consultée en appel, réservation ou visite. Les posts restent visibles six mois.
À quoi sert vraiment un post Google ?
Un post est une courte publication qui s'affiche directement sur votre fiche d'établissement, là où le client regarde vos horaires et vos avis. Il ne remplace ni une bonne catégorie principale ni un flux d'avis régulier, qui pèsent davantage sur le classement. Son rôle est ailleurs : prouver que l'entreprise est vivante, et donner une raison d'agir maintenant.
C'est la différence entre une fiche qui affiche une dernière nouvelle vieille de deux ans et une fiche qui montre le chantier terminé mardi dernier. Le client qui hésite entre trois artisans ne lit pas les algorithmes, il lit ces signes-là.
Actualité, offre ou événement : quel type choisir ?
Google propose trois types de posts. L'actualité sert à tout ce qui est courant : une réalisation, une nouveauté, un conseil, les coulisses. C'est le type à utiliser neuf fois sur dix.
L'offre sert aux promotions : elle porte une date de début et de fin, et Google y ajoute automatiquement un bouton « Afficher l'offre ». L'événement sert à ce qui a lieu à une date précise — des portes ouvertes, un atelier, votre présence sur un marché.
Point important et souvent mal connu : un post n'expire plus au bout de sept jours, contrairement à ce qu'on lit encore partout. Selon l'aide officielle de Google, les posts de plus de six mois sont archivés, sauf si une période est définie. Une offre ou un événement daté disparaît donc à sa date de fin — d'où l'intérêt de toujours en renseigner une.
Quel format fait qu'un post se voit ?
Le texte peut aller jusqu'à 1 500 caractères, mais seules les premières lignes apparaissent avant que le visiteur clique. Tout se joue donc dans la première phrase : elle doit dire quoi et où. Un post de 300 à 800 caractères suffit largement.
La photo compte autant que le texte. Une vraie photo de votre travail, au format paysage 4:3 — autour de 1 200 × 900 pixels — vaut mieux que n'importe quelle image de banque d'images, qui se repère au premier coup d'œil et dit exactement l'inverse de ce qu'on veut dire.
Enfin, un post sans bouton est un post qui ne fait rien faire. Appeler, Réserver, Commander, En savoir plus : choisissez celui qui correspond à l'action attendue. Et n'écrivez pas votre numéro de téléphone dans le texte, c'est le rôle du bouton Appeler — le répéter dans le corps du post est inutile et mal vu.
Comment écrire un post en quatre lignes ?
Première ligne, l'accroche locale : « Salle de bain refaite à Beaulieu-sur-Mer cette semaine. » Deuxième ligne, le détail concret : ce qui a été fait, en une phrase. Troisième ligne, la preuve : la photo, et si vous en avez un, un vrai chiffre — un délai, une surface. Quatrième ligne, l'action : « Un projet similaire ? Appelez-nous », avec le bouton correspondant.
Pour un commerce, la même recette donne : « Mercredi, la rôtisserie est au marché de Villefranche-sur-Mer. Poulets fermiers Label Rouge rôtis sur place. Réservez le vôtre pour éviter l'attente. » Trois phrases, une photo, un bouton Appeler. C'est tout, et c'est exactement ce que le client voulait savoir.
Que publier chaque semaine sans tourner en rond ?
Douze sujets couvrent pratiquement toutes les activités : un chantier ou une commande terminés, un avant-après, une question qu'on vous pose souvent, un conseil de saison, une nouveauté, une offre datée, un événement, les coulisses, l'équipe, un avis client repris avec son accord, la zone desservie cette semaine, les horaires pendant les fêtes.
Le rythme compte plus que la quantité. Un post par semaine tenu toute l'année vaut mieux que cinq publiés le même jour puis plus rien pendant deux mois : c'est justement la régularité qui fait passer la fiche pour active.
Quelles erreurs font perdre le bénéfice d'un post ?
La plus répandue en 2026 : publier un texte généré automatiquement, sans relecture. Les règles de Google demandent explicitement d'éviter le contenu généré automatiquement et les fautes d'orthographe. Un outil peut aider à préparer un brouillon ; le post publié doit être relu, corrigé, et parler réellement de votre entreprise.
Viennent ensuite les listes de villes ou de mots-clés collées en fin de post, les offres expirées laissées en ligne avec un prix qui n'est plus le bon, les photos récupérées sur internet, et les promesses invérifiables du type « le numéro un de Nice ». Certains secteurs — alcool, tabac, médicaments — ont en outre des restrictions sur le contenu des posts.
Comment savoir si vos posts servent à quelque chose ?
La rubrique Performances de la fiche donne les chiffres qui comptent : nombre de vues, appels, demandes d'itinéraire, clics vers le site. Relevez-les une fois par mois, au même moment, et comparez d'un mois sur l'autre plutôt que de chercher un effet le lendemain d'un post.
Ce qui se mesure honnêtement, c'est une tendance sur plusieurs mois. Personne ne peut promettre qu'un post fera monter une fiche à une place précise — et quiconque le promet vend autre chose que des posts.
FAQ
Questions sur ce sujet
Les questions qui reviennent le plus souvent. Si la vôtre n'y est pas, posez-la : la réponse est gratuite.
Combien de posts Google faut-il publier par mois ?
Les posts Google expirent-ils au bout de sept jours ?
Peut-on utiliser l'IA pour écrire ses posts Google ?
Faut-il mettre son numéro de téléphone dans le texte du post ?
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Article révisé le 02/10/2026.